
Les responsables de Facebook ont reconnu aujourd’hui qu’il était improbable que le malfaiteur, Sanford Wallace, verse effectivement cette somme, mais ils ont estimé que cette décision de justice marquait néanmoins une victoire dans leur lutte contre les « spams », ou pourriels, qui sont en fait des messages publicitaires à but lucratif adressés frauduleusement aux utilisateurs du site.
Wallace, qui s’est déclaré en faillite personnelle, pourrait se trouver protégé contre l’injonction de payer, mais le juge ayant prononcé la sentence a demandé au procureur fédéral local, en Californie (ouest des Etats-Unis), de le poursuivre au pénal pour désobéissance, ce qui pourrait du coup l’exposer à une peine de prison.
Dans sa plainte, Facebook avait décrit Wallace comme « un escroc notoire de l’internet qui a été impliqué dans diverses activités illégales de spamming et autres logiciels malveillants depuis le milieu des années 1990″.
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